Après la vague d'indignation provoquée par l'annonce de l'agression antisémite du RER D supposée avoir eu lieu vendredi dernier, La jeune femme présumée victime qui avait porté plainte a avoué mardi lors de sa garde à vue qu'elle avait tout inventé.
Dès l'annonce samedi de cette agression, où la jeune femme disait avoir été agressée par six jeunes hommes d'origine maghrébine et africaine ayant cru qu'elle était juive, Jacques Chirac et Dominique de Villepin avaient promptement condamné "cet acte honteux", "cette agression ignoble qui a été aggravée de gestes racistes et antisémites".
Cet événement faisait suite à une série d'actes antisémites et a des profanations de cimetières juifs et musulmans. L'émotion fut telle que l'information fut reprise telle qu'elle sans attendre sa vérification.
Le MRAP a dénoncé "l'irresponsabilité de certains représentants associatifs, politiques ou communautaires" dans cette affaire, parlant de "manipulations qui desservent le combat contre l'antisémitisme et tous les racismes" mais avoue avoir réagi comme d'autres "dès qu'il a eu connaissance de l'information, telle qu'elle a été livrée par les médias et les autorités de la République".
|