Nicolas Sarkozy a décidé de repousser d'un an l'échéance de l'ouverture de capital d'EDF au premier jour de l'examen du projet de loi à l'Assemblée.
Les agents d'EDF et de GDF ont maintenu la pression contre ce projet en manifestant massivement dans les rues et en coupant l'électricité chez des personnalités de droite.
Selon le ministre des finances, ce profet change "l'accessoire, c'est-à-dire la forme juridique d'EDF et de GDF, pour mieux préserver l'essentiel: la bonne santé des entreprises, leur caractère intégré, les valeurs du service public, le régime spécial de retraites, le statut des agents".
Il a réaffirmé que les deux entreprises "ne seront pas privatisées", et que bien qu'ayant "la capacité de vendre des actions EDF" une fois devenue société anonyme, il ne le ferait pas.
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