«Les dommages infligés au trafic aérien mondial par les cendres du volcan islandais Eyjafjöll dépassent ceux subis après les attentats du 11 septembre 2001», selon l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).
La pagaille dans les aéroports, des chefs de gouvernement coincés à l'étranger, une activité économique affectée... C'est tout le monde moderne qui se retrouve paralysé. Dans une société basée sur la liberté de voyager loin et vite, la liste des conséquences de l'arrêt du trafic aérien européen est longue.
A Paris, impossible de trouver une voiture de location disponible vendredi. Avec la fermeture des aéroports parisiens et la poursuite de la grève à la SNCF, les voyageurs français ont opté pour la route pour partir en week-end ou en vacances. Tous les trains grandes lignes au départ de Paris étaient complets vendredi soir.
Samedi, des passagers bloqués continuaient d'attendre dans les aéroports franciliens de Roissy ou Orly où certains avaient passé la nuit. Conséquence du blocage, une forte affluence était observée à Calais où les ferries partant vers la Grande-Bretagne étaient bondés, la compagnie P&0 se disant notamment submergée d'appels. |