Nicolas Sarkozy s'est rendu ce mardi à 6H00 au marché d'intérêt national de Rungis pour y rencontrer des grossistes et des commerçants qui s'y approvisionnent chaque jour. Il a visité les pavillons des volailles et des viandes de boucherie, avant de prendre un petit-déjeuner avec des professionnels représentatifs des différents métiers de boucherie.
Puis il s'est envolé pour Aytré, sur l’un des sites industriels d’Alstom, qui construit TGV, NTV et autres tramways. «Je suis venu en 2004 pour vous dire que l’Etat allait devenir propriétaire d’une partie d’Alstom. Je suis revenu une autre fois pour vous dire: "Ça y est, je vous ai sauvés". Je ne veux pas qu’on me juge sur les promesses, les discours, mais sur les faits. Aujourd’hui Alstom, qu’on disait mourant en 2004, est devenu le fer de lance de l’industrie ferroviaire française.»
Le fleuron Alstom, une entreprise «qu’il ne laissera jamais tomber», dispose d’«un carnet de commandes plein jusqu’en 2018, combien d’usines en France peuvent en dire autant?» s’interroge Nicolas Sarkozy devant une foule d’ouvriers et de journalistes. A la fin de l’allocution informelle devant les travailleurs, direction le restaurant d’entreprise pour un moment avec les salariés, pour un déjeuner filmé par les caméras de télévision.
Après la «séquence travail» du matin, place à celle de l’émotion, de la compassion, aux Boucheleurs, sur la commune de Chatellaillon, un des sites les plus durement touchés par la tempête Xynthia, à la fin février 2010. le candidat salue le «courage» des habitants des Boucholeurs face à la «tragédie de cette tempête qui a causé la perte de 53 personnes», «alors que la mer est si calme aujourd’hui, dans ce petit paradis».
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