| Jacques Chirac estime le déficit de l'assurance-maladie "trop élevé" et souligne la nécessité d'une "logique de responsabilité" pour le résorber: "Sans la réforme, le déficit de l'assurance-maladie aurait été de 16 milliards d'euros. Il devrait être ramené à huit milliards d'euros cette année. C'est le signe que la réforme avance. Mais le déficit demeure trop élevé", a-t-il dit en conseil des ministres.
"Pour que l'assurance-maladie retrouve durablement le chemin de l'équilibre, il faut renforcer la logique de responsabilité de chacun des acteurs, qui est au coeur de la réforme", a-t-il ajouté, selon Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement.
"Il faut accentuer la démarche de modernisation de son organisation et de sa gestion en utilisant les instruments de gouvernance qui viennent d'être mis en place. Et cela dans un esprit de partenariat comparable à celui qui a été lancé pour les soins de ville", a-t-il dit.
Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a présenté en conseil des ministres le projet de financement de la Sécurité sociale pour 2006, qui prévoit un déficit de l'assurance-maladie de 6,1 milliards d'euros pour l'année prochaine.
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